Une manière de défendre sa langue serait alors d’imposer des barrières, de fermer les serveurs, d’obliger les enseignants employés par un état de n’utiliser que des ressources dûment certifiées et dont l’origine est donc celle de cet état. Cette solution nous paraît périlleuse : sur le court terme, avoir un public captif conduit le plus souvent à de mauvaises solutions technologiques. Sur le moyen terme, c’est l’isolement. Enfin, la solidarité internationale indispensable a alors bien plus de difficultés à s’exprimer.

Mais il ne suffit pas de le dire. Il faut travailler à ce que le partage des connaissances multilingues s’améliore.

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